Présentation

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Notez moi :




Alors tout d'abord, Bienvenue sur ce blog qui présentera ma deuxième fiction :
Tenshi



Tu étais là silencieuse, le regard tourné vers le lointain.
Ca
ptivée, je me suis avane dans ta direction.
Tu r
essemblais à un ange
_
« Quel est ton nom ? »
_ « Alice.. »
J
e fus distraite, rien qu'un instant ; et dejà, tu n'étais plus là.
Je me tourna alors vers toi, Papa
_
« Qui es cette petite fille ? »
T
u me regarda éberl, stupéfait comme si j'avais dit quelque chose de complétement incensé.
_« De
quelle fille parles-tu ? »
_« Mais de Alice, elle est juste là, regarde ! »
_« Enfin Judith, il n'y a personne ici. Tu as s rêver. »




Bonne lecture ^^


Tout les commentaires sont les bienvenus surtout si ils sont constructifs, mais si ils sont insultants ils seront immédiatement supprimés.


Pour ceux qui veulent être prévenus de la suite, dites le ^^

Unreal-fiiiction ; tout-jap ; ouvert-a-clef ; PsycOosSe ; Anatomy-Of-Melancholy ; un-monde-pour-tous-x ; PaauliineL-x




# Posté le samedi 14 mars 2009 19:51

Modifié le lundi 07 septembre 2009 13:48

Pub

Pub
Je ne tolère désormais plus la pub.
Elle sera automatiquement supprimée, sans aucune exception.
Et pour cause, la plupart des gens ne viennent que pour ça.
Inutile de vous dire que ces personnes ont le don de m'exaspérer !
Respectez le travail des autres merde !


# Posté le dimanche 22 mars 2009 13:11

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 17:22

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Tenshi
~ Chapitre 1 : Rencontre avec un ange ~


Je fus sortie de mes songes par la sonnerie de mon réveil. Ce bruit détesté me rappelait qu'il me fallait aller au lycée. Je tapai rageusement sur cet engin infernal afin de le faire taire, tout en jetant au passage, un regard furtif vers celui-ci. Ma tête retomba instantanément sur l'oreiller et je m'accordai encore quelques minutes avant de sortir de mon nid douillet. Je fermais les yeux, tout en veillant à ne pas me rendormir. Je songeais alors à la façon dont j'allais bien pouvoir occuper mon après-midi, quand soudain, la porte de ma chambre s'ouvrit.
_ « Judith lèves toi, tu vas encore arriver en retard ! »
_ « Je me lèves.. » grommelais-je en relevant lentement mon buste. Je me résigna à me lever après m'être soigneusement étirée. J'avalais un rapide petit-déjeuner puis me préparai en vitesse, il fallais que je me dépêche si je ne voulais pas être en retard. Une demi-heure plus tard, je me trouvais enfin devant l'imposante bâtisse en pierres rouges de mon établissement. Une fois encore, j'avais effectué le trajet seule. Et pour cause, je ne connaissais personne dans mon quartier ; pas seulement à cause de ma timidité, mais tout simplement car ces personnes ne m'attiraient pas. Je ne voulais en aucun cas, me mélanger à eux ; ils étaient trop immatures à mon goût. Et puis, la solitude me satisfaisait pleinement pour l'instant malgré le puit qui commençait à se creuser dans mon coeur. Autour de moi, les gens riaient, parlaient de chose et d'autre. Certains s'enlaçaient tout en se murmurant à l'oreille de tendres paroles, tandis que d'autres s'insultaient et proféraient des menaces tellement vulgaires et enfantines que cela en était ridicule. Ils se ressemblaient tous. Du moins c'était mon impression, était elle fondée ? Je ne le sais pas. La seule chose dont j'étais certaine était que leur présence me gênait. Je me sentais de trop, comme si cet univers n'était pas le mien, et cela m'oppressais. Je ne tardai donc pas à monter les escaliers pour me rendre devant la salle ou j'avais cours, mes camarades n'étaient pas encore là. Je n'eus cependant pas à attendre très longtemps car déjà la sonnerie retentit, et bientôt, tout les élèves rentraient dans la salle de cours. Je m'assis à ma place habituelle, c'est à dire au fond, près de la fenêtre. Le professeur débitait son cours à tout allure, ce qui contribuait à m'ennuyer profondément. Déjà je n'écoutais plus, trop occupée à regarder le champ de magnifiques fleurs blanches à travers la fenêtre. je voulais m'évader, fuir loin, très loin d'ici. Je rêvais d'une vie ennivrante, aux émotions vives et intenses. Je fixais attentivement l'horizon, le paysage me captivais. Je maudissais alors le fait d'être ici, à cette chaise tandis que malgré l'heure matinale, le soleil faisait déjà des siennes. L'heure me parut incroyablement longue, tout comme la matinée fut interminable. Ainsi, quand l'horloge au dessus du tableau indiqua midi, je me sentis soulagée. Je me hatta de quitter le lycée, marchant à toute vitesse pour échapper à cet endroit qui m'inspirait une morosité sans bornes.

Cependant, je ne voulais pas rentrer chez moi. A cet instant, mon seul désir, la seule chose qui me faisait envie, était une promenade. Je voulais à nouveau être au calme, ne plus rien entendre si ce n'est, le chant des oiseaux ; observer de belles fleurs, sentir leur parfum, et découvrir toutes les merveilles cachées dans cette nature à l'écart de tout, aux aspects si apaisant. Je flânais et laissais mon esprit vagabonder, de temps à autre je me baissais pour ramasser des lys, ces magnifiques fleurs blanches que j'aimais tant. Au fur et à mesure que j'avançais, je distinguais plus clairement la fin du champ. Je m'approchais alors et contempla la vue qui s'offrait à moi. Je marchais à présent sur un sol verdoyant. Quelques buissons étaient disposés de part et d'autre d'un long ruisseau d'où coulait une eau très claire, presque transparente. Je me laissais bercer par le chant reposant que m'offrait ce fleuve tout en humant de grande bouffées d'air. Je me délecta du parfum qui vint à mes narines, un mélange de terre et d'herbe ; un parfum très subtil qui réveillait peu à peu tout mes sens. Au bord du cours d'eau, se dressait un banc en bois, sur lequel était assis une petite fille. Elle était là silencieuse, le regard tourné vers le lointain. Vêtue d'une robe blanche, elle restais immobile ; captivée par le paysage lui faisant face, elle tenais dans sa main une fleur de lys blanche. Ses longs cheveux fin et soyeux, d'un châtain presque blond, lui donnait une image de petite fille sage. Elle ressemblait à un ange. Malgré son jeune age ; en effet, la fillette ne devait guère avoir plus de onze ans, celle ci attisait ma curiosité pour une raison inexplicable. Je m'avançais d'un pas hésitant vers l'endroit ou elle se trouvait puis m'arettai à côté d'elle.
_ « Bonjour, tu es toute seule ? » murmurais je
La petite fille leva la tête, dévoilant ses grand yeux bleus. Elle me sourit timidement et hocha la tête pour acquiescer.
_ « Quel est ton nom ? »
_ « Alice.. » bredouilla la petite fille. Elle m'observa encore un instant et me tendit la fleur qu'elle tenait dans ses main. Puis, son attention se reporta vers le paysage, tandis que je brulais de lui poser une tonne de questions. La tranquillité qui régnait fut brusquement rompu par mon portable qui se mit a sonner bruyamment. Je soupirais en voyant le nom de ma mère s'affichait sur le cadran, elle allait surement me demander de rentrer. Pas manqué, je devais effectivement retourner chez moi. Les supplications faites à ma mère n'y changèrent rien, elle m'affirma que nous avions à faire sans m'en dire plus. Le ton de reproche dans sa voix n'annonçait rien de bon. Je rangeais alors le portable dans la poche de mon jean et regarda l'heure. Il était 15h, je n'avais vraiment pas vu le temps passer ! Je jetais un dernier coup d'oeil vers le banc en bois derrière moi, mais Alice n'y étais plus...


By Yume

# Posté le dimanche 15 mars 2009 18:10

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 17:10

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Tenshi
~ Chapitre 2 : Une identité encore incertaine ~

Je mis un peu moins d'une heure à rentrer. Déjà ma mère m'attendait, assise sur le sofa du séjour. Quand elle me vit, elle se leva aussitôt, puis se précipita dans ma direction. Visiblement furieuse, ses yeux lançaient des éclairs.
_ « Bon sang Judith, ou diable étais tu passée ?! » s'écria ma mère. Je n'eus pas le temps de m'expliquer, car ma mère continua de me sermoner :
_ « Combien de fois faudra t'il que je te répètes de prévenir quand tu pars quelque part. Tu es inconsciente ma pauvre fille ! Surtout aujourd'hui, alors que tu es censée aller chez ton père. Une veine pour toi qu'il soit en retard ! »
Mes parents étaient divorcés depuis maintenant deux ans, j'allais chez mon père un week-end sur deux ; or aujourd'hui cela m'étais complétement sorti de la tête. Confuse, je formulais de brêves excuses à ma mère puis me rendis dans ma chambre. Je rassemblais plusieurs vétements et les disposaient en vrac dans ma valise ; cela ne m'enchantais pas plus que ça , mais je n'avais pas tellement le choix. Peu de temps plus tard, le moteur d'une voiture se fit entendre dans l'allée ; du couloir, ma mère m'informa que mon père était arrivé. Je soupirais, puis emportai les dernières affaires qui m'étaient néccèsaire avant de me rendre dans le hall d'entrée. Je saluai mon père qui m'adressa à peine un regard. Il saisit ma valise pour la ranger dans le coffre de sa voiture tandis que ma mère me faisait ses dernières recommandations, on aurait presque crut, à l'entendre que je partais pour plusieurs mois. Quand je fus assise dans le véhicule, mon père ne se montra pas plus bavard. Le trajet se fit alors dans le calme, aucun de nous deux ne prenant la peine de prendre la parole. Je regardais le paysage défiler, la joue collée contre la vitre. Ce week-end promettait d'être bien ennuyeux...

Bientôt, nous arrivâmes à destination. L'immense maison fesait davantage penser à un manoir, vu sa taille. Son style entiérement contemporain lui ajoutait également un charme particulier. Elle disposait de trois étages, ainsi que d'un sublime et long jardin. D'un côté, était planté des fleurs, diverses et variées, de toutes les couleurs. A l'opposé, un imposant saule pleureur abritait une blançoire en bois. Je m'y dirigeais mais ne tarda pas à m'arrêter net : une petite fille au longs cheveux clairs était assise sur la balançoire. J'étais déconcertée, Alice leva la tête et me souria timidement. Je me retourna alors vers mon père qui était resté devant la porte à m'attendre.
_« Papa, qui es cette petite fille ? » demandais-je en désignant Alice. Mon père me regarda éberlué, stupéfait comme si j'avais dit quelque chose de complétement incensé. Je reposais à nouveau ma question, il fronça les sourcils avant de prendre la parole :
_« De quelle fille parles-tu ? »
_« Mais de Alice, elle est juste là, regarde ! » insistais-je en montrant du doigt la balançoire.
Il jeta à nouveau un coup d'oeil dans la direction indiquée, puis reporta son regard sur moi.
_« Enfin Judith, il n'y a personne ici. Tu as dûs rêver. »
Je me retournai à mon tour et constatai que, effectivement la petite fille avait désertée les lieux. Elle était pourtant là il y a un instant, j'en étais sûre ! Il était complétement impossible de disparaître comme ça, et en si peu de temps qui plus est. Tandis que je cherchais en vain une explication rationelle qui aurait prouvé que je n'étais pas devenue complétement folle, mon père attendait toujours devant la porte :
_« Tu n'as qu'à aller te reposer dans ta chambre, je viendrais déposer ta valise plus tard » me dit il en soupirant légèrement. Je m'exécutai et montai les escaliers pour me rendre jusqu'à ma chambre, après tout un peu de repos ne me ferait pas de mal. Je rentrais alors dans mes appartements, ma chambre était très spacieuse comme la plupart des pièces de la maison dailleurs. La peinture beige sur les murs était simple mais jolie, aucun posters ni autres fantaisie y étaient accrochées, par manque de temps et peut être aussi d'envie. Au fond de la pièce, une grande poutre en bois séparait la chambre en deux parties. Derrière celle-ci, un authentique lit en baldinquin y était disposé. Je me laissa molement tomber dessus et enfouis ma tête dans l'oreiller. Les évenements de la journée m'avaient bouleversés et ma tête, emplie de questions me paraissait lourde. Devais je vraiment remettre les apparitions plus qu'étrange d'Alice sur le compte d'une rêverie ? Quoi qu'il en fut, la fatigue eut raison de moi et je me laissai aller dans les bras de Morphée.

Je fus brusquement réveillée lorseque mon père rentra dans la chambre. Il traversa la pièce, puis déposa ma valise au pied du bureau avant de poser les yeux sur moi.
_« Le dîner est bientôt prêt, ne tarde pas à descendre » me lançat il séchement avant de quitter les lieux. A travers la fenêtre, je pus constater que la nuit commençait à tomber, j'avais donc dormi aussi lontemps. Je remis les draps comme il faut, puis attrapai un gilet dans mon armoire avant de descendre dans la salle à manger. Les couverts étaient déjà installés et les assiettes pleines. Je pris place en face de mon père et commençai à manger. Le repas se déroula dans le silence le plus complet. Enfin, quand j'eus finis, je debarassai la table puis retournai dans ma chambre. A mon arrivée, j'entrepris de défaire ma valise. Mais en allant la chercher, quelque chose attira mon attention. Sur mon bureau était posée une fleur de lys...


By Yume

# Posté le samedi 28 mars 2009 17:10

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 17:11

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Tenshi
~ Chapître 3 : Mystère et insomnie ~

Interloquée, je pris la fleur entre mes mains. Comment était-elle arrivée la ? Ou plutôt, qui l'avait déposé ici ? Certes, il était exclu que ce soit mon père. Ce dernier oubliait mon anniversaire chaque année, il ne connaisait en rien mes goûts en quelques domaines qu'il soit. En clair, il ignorait totalement que le lys était ma fleur préférée, et je suis persuadé que l'expéditeur lui, connaisait bien cette information. Je balayais la pièce du regard mais ne trouva aucun indice, ni aucune trace d'une quelconque venue. J'avais mon idée sur l'auteur de ce présent, mais taisais ce nom comme je le pouvais. Bien que je me sois reposée plus qu'il n'aurait fallut, mon esprit n'en était pas moins embrouillé. Soit mon père avait raison, et j'étais subjecte à la folie qui m'amenait à des visions complètement érronées. Dans le cas contraire, les évènement qui s'étaient produits aujourd'hui n'étaient pas que de vulgaires hallucinations, et elles dépassaient de loin toute logique. Cette dernière supposition était de loin celle qui me satisfaisait le plus, bien qu'elle soit invraisemblable. Mais alors, comment expliquer la venue d'Alice ? Comment savait elle ou je logeais, et surtout pourquoi étais-je la seule à pouvoir la voir ? Tant de questions qui restaient cependant sans réponses. J'émis pas mal d'hypothèses, toutes aussi saugrenues les unes que les autres. J'avais tout d'abord imaginé que la petite fille était une sorte de fantôme, ou bien un ange s'étant enfui du paradis. C'était absurde bien entendu, mais je ne disposais de rien pour comprendre ce qui c'était passé. Quand je reverrais Alice, si toutefois je la revoyais, je tenterais d'en apprendre un peu plus sur elle. Mais avant cela, je ne pouvais qu'attendre, oui attendre et rien d'autre. Je tournai en rond dans la chambre pendant bien une quinzaine de minutes avant de m'aretter devant la fenêtre, que j'ouvrit en grand. L'air de la nuit était froid mais il ne me gênait pas, bien au contraire. Je respirais par de grandes inspirations, comme si je manquais de m'étouffer. Le bruit qu'emmétait la brise ressemblait à d'inperspectibles grognements sourds, il s'avérait quelque peu menaçant et faisait pencher les arbres par sa puissance. Je contemplais le paysage à travers la fenêtre, malgré l'obscurité je distinguais encore l'allée principale, quelques arbustes ainsi que la balançoire à demi éclairée par les lumières de la maison. Quelques heures auparavant, Alice y était assise et avait mystérieusement disparue...

Je me décidai à fermer la fenêtre lorseque je commençai à ressentir sur ma peau des picotements dus au froid, je grelottais. Je revins alors à ma valise laissée en plan, j'en vidai le maigre contenu pour le ranger dans l'armoire à ma gauche. J'en profitais, par la même occasion pour ranger ma chambre. J'avais toujours eu horreur de cette corvée, mais je savais pertinemment que je ne pourrais pas m'endormir tout de suite, je m'attelais alors à ma mission. Environ deux heures plus tard, la pièce était niquel. Plus aucune poussière, ni aucune affaire ne traînait. Après m'être douchée, je m'installai confortablement dans mon lit dans l'espoir de trouver le sommeil rapidement, mais il n'en fut rien. Seule la lune qui brillait dans la nuit noire, éclairait un peu ma chambre à présent. Les effets du froid s'étaient maintenant dissipés bien que je continue encore à trembler. L'angoisse s'emparait peu à peu de moi sans que je ne puisse la contrôler. Des gouttes de sueurs perlaient mon front , tandis que je ne cessais de me retourner dans mon lit, rabattant toujours plus les draps sur mon visage fiévreux. Mon front brûlant me faisait souffrir, j'avais l'impression qu'on me frappait à coups de marteau. La fatigue commençait à m'envahir, bien que la douleur ne se soit point estompée. Quand enfin, je sombrais dans l'inconscient. Cette nuit là, mon sommeil fut très agité...

_ « Père, pardonnez-moi. Je vous en prie, pardonnez-moi... » implora la jeune fille. Son magnifique visage semblable à celui d'une princesse, affichait une expression accentuée de crainte et les larmes sur ses joues roses coulaient à flots. Elle était maintenant assise sur le sol, reculant toujours plus vers le mur derrière elle, jusqu'à se retrouver dos à celui-ci. L'homme s'arrêta juste en face d'elle, on pouvait lire un profond mépris dans ses iris d'un brun sombre. Ce dernier fulminait, fixant sa fille toujours aussi méchamment. Il tremblait de rage, provoquant par la même occasion une peur considérable chez la jeune fille.
_ « Père, pourquoi...pourquoi... ? » reniflait elle entre deux sanglots.
_ « Et puis, cesse donc de pleurer. Tu m'insupportes ! Qu'ais-je donc fais au bon Dieu pour mériter une telle fille ! » s'exclama violemment le père en envoyant son poing dans le mur à sa droite. La terreur était visible sur le joli minois de la jeune fille, son corps tout entier était envahi de spasmes, ses larmes inondaient de plus belle son beau visage. La faiblesse ne lui était pas permise, elle le savait et pourtant, encore, elle y avait cédé. Elle allait le payer, elle serait punie et son père allait encore la battre, c'était toujours ainsi que cela se finissait... Un coup, puis un autre, et encore un, cela n'en finisait pas. La jeune fille, ravalant ses larmes restait immobile, attendant patiemment que sa sentence s'achève. Impuissante, elle endurait la souffrance que lui infligeait son paternel si avide de méchanceté à son égard. Hurlant en silence, elle avait parfois l'impression que son âme se détachait de son corps pour tenter d'atteindre le paradis, mais la douleur physique la ramenait toujours à la réalité...


By Yume

# Posté le samedi 11 avril 2009 15:45

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 17:12